Nanopublication — Un Hommage à Charlie Parker et à la Jam Session de 1952
Affirmation 1: Un Hommage à Charlie Parker et à la Jam Session de 1952
J'ai peint "Bird, Jam [1] Blues - July- 1952" comme un hommage direct à Charlie Parker [3], inspiré par la Norman Granz Jam Session enregistrée à Los Angeles en juillet 1952. Le titre encode explicitement l'hommage : "Bird" est le surnom légendaire de Parker, "Jam Blues" fait référence au morceau d'ouverture de cette session, et "July- 1952" marque la date d'enregistrement. C'est une œuvre d'admiration — un musicien rendant hommage visuel à un autre à travers le temps et le médium.
Contexte
La Norman Granz Jam Session de juillet 1952 a réuni un ensemble extraordinaire à Los Angeles : Charlie Parker au saxophone alto aux côtés de Johnny Hodges et Benny Carter, les saxophonistes ténor Ben Webster et Flip Phillips, le trompettiste Charlie Shavers, et une section rythmique composée d'Oscar Peterson au piano, Barney Kessel à la guitare, Ray Brown à la basse, et J.C. Heard à la batterie. Initialement publié sous forme de deux LP Clef 10 pouces (Norman Granz' Jam Session #1 et #2), la session capture la spontanéité et le feu d'un jam de fin de soirée — des musiciens du plus haut calibre se poussant mutuellement à travers des formes de blues et des standards avec une énergie non-scriptée.
"Jam Blues", le morceau d'ouverture, est une performance de blues créée collectivement créditée au compositeur fictif "Norman Shrdlu" — un pseudonyme que Granz utilisait régulièrement pour les improvisations de groupe. Le morceau dure plus de treize minutes de pur jeu de blues, chaque soliste prenant la forme et se l'appropriant. Le jeu de Parker sur cette session était exceptionnel, même alors qu'il luttait personnellement contre l'addiction et ses conséquences. La session représente l'une des seules rencontres enregistrées de Parker avec plusieurs de ces musiciens, en faisant un document singulier dans l'histoire du jazz.
Ma peinture répond à cet enregistrement non pas comme une analyse mais comme une admiration. J'écoute, et l'écoute devient une impulsion visuelle — un désir de créer quelque chose qui honore ce que j'entends. Le titre préserve la spécificité de la source : ce n'est pas un hommage générique au jazz mais une réponse à une session particulière, un morceau particulier, un moment particulier dans la carrière de Bird.
Références
[1] Arnaud Quercy (2024). Oiseau, Jam Blues - Juillet - 1952 — Catalog raisonné. https://arnaudquercy.art/en/catalogue-raisonne/AQC0567.html
[2] Quercy, A. ORCID: https://orcid.org/0009-0000-2662-7790
[3] Parker, C. et al. (1952). Jam Session. Norman Granz Jam Session #1 & #2. Clef/Mercury Records. Enregistré juillet 1952, Los Angeles, CA.
[4] Quercy, A. (2024). Bird, Jam Blues - July- 1952. AQC0567. Aquarelle sur Papier. Collection Untamed Creations.
Profil épistémique
| Type de revendication | artistic statement |
|---|---|
| Voix | first person |
| Statut épistémique | authorial declaration |
| Méthodologie | reflective practice |
| Certitude | high |
Somme de contrôle (SHA-256)
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